Nos nouveaux amis, qui se sont invités à notre repas.Note pour la prochaine fois: chercher des recettes à base de scorpion...


Et puis pour la fin, une petite vidéo, un petit goût de road movie...
Nos nouveaux amis, qui se sont invités à notre repas.

Et puis pour la fin, une petite vidéo, un petit goût de road movie...
Une petite halte à la tombé de la nuit pour resserrer une roue ayant des véléités de liberté nous a permis de faire connaissance avec les habitants des lieux, les scorpions... De bons bestiaux faut dire... qui nous ont un peu fait flipper puisque nous allions dormir en leur compagnie non loin de là... C’est décidé, nous troquons les sandales pour les chaussures fermées...

Dimanche, nous continuons notre descente vers Namibe et après avoir passé le plus difficile, la route de pierre, nous arrivons sur un beau goudron où il ne manque que les ponts, tous emportés par le temps et la pluie. Les paysages sont magnifiques. Nous sortons d’une zone montagneuse arride sans âme qui vive pour arriver sur un immense plateau, aride aussi, longeant l’océan. Seuls les lits de rivières resemblent à de longues oasis sinueuses. Comme dit Camil, ici, on a une sensation de vertige horizontal !
Halte de la journée, la plage du père d’un ancien collègue. Va savoir pourquoi ce bout de plage est à lui... les mystères angolais... Première surprise, ici, les vaches vont à la plage pour faire bronzette et perdre leur regard dans l’océan... Impressionnant.
Nous repartons ensuite pour Namibe, encore 2 heures de route, puisque nos voitures, pied au planché sur ce magnifique goudron, ne dépasserons pas les 120km/h.
Petite pose dans un bar de quartier, petit resto qui fini de nous achever après cette journée de route, nous repartons


Pas de temps à perdre, cette journée sera la plus longue, nous devons boucler la boucle pour rentrer à Lobito, en passant pas Lubango. Et c’est reparti, un peu de goudron, beaucoup de piste en bon état, nous arrivons au pied du plateau où se trouve Lubango, un mur qui semble impossible à franchir où les portugais ont fini par construire une superbe route en lacets.
Arrivés en haut, nous découvrons la cascade qui nous permettra enfin de nous laver, l’eau est bonne et ça fait lontemps que je ne me suis pas baignée. On se refait Tahiti douche...
Après une pose rapide à Lubango pour acheter des fruits, la suite du voyage ne sera que route, mais dans des paysages tout à fait différents. Il y a maintenant de la forêt, il pleut, le rouge de la piste contraste avec le vert des feuilles et le gris-bleu du ciel, encore un éblouissement...
Si on revient vivants (je rigole maman!) et à l'heure pour reprendre le boulot mardi, ça sera beau!